<< La Santé n'a pas de prix >> : L'AGASA durcit le ton pour protéger l'assiette des consommateurs gabonais.
Libreville le 17 Juillet 2026 – Sous la conduite de son Directeur général, le Dr Jean Delors BIYOGUE BI NTOUGOU, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) intensifie ses actions de contrôle sur l’ensemble du territoire national. Fidèle à sa mission de protection de la santé publique, l’institution multiplie les opérations d’inspection, de sensibilisation et de surveillance afin de garantir aux populations des aliments conformes aux normes sanitaires.
Cette fois Bewoman Magazine s'est entretenu avec un expert, le délégué Provincial Estuaire , monsieur NGOMO ASSOUMOU Parfait- Mystère, qui nous permis d'y voir un peu plus clair.
D'après lui, les équipes de l’AGASA sont mobilisées en permanence pour prévenir, évaluer et gérer les risques liés à la consommation des denrées alimentaires.
« Nous n’avons pas de répit. Notre mission est de protéger les consommateurs en veillant à ce que les produits mis sur le marché répondent aux exigences sanitaires », explique-t-il.
Présente dans toutes les provinces, l’AGASA met en œuvre une politique de contrôle rigoureuse, fondée sur la prévention des risques et l’amélioration continue de la sécurité alimentaire et veille respect des normes sanitaires à chaque étape de la chaîne de distribution, de l’importation jusqu’à la vente au consommateur.
Cela ne peut pas plaire à tout le monde : << Nous ne sommes pas sûre de la moralité d'un opérateur économique>> , a t il indiqué
Les inspections menées sur le terrain permettent de détecter les produits périmés, les ruptures de la chaîne du froid, les mauvaises conditions de stockage, les défauts d’hygiène ou encore les denrées impropres à la consommation. Les produits présentant un risque sont immédiatement retirés du marché afin de préserver la santé des populations.
<< Nous sommes une police et la police ne peut pas toujours se justifier>>, a t- il ajouté.
L’AGASA rappelle que la sécurité alimentaire est avant tout une question de santé publique. À ce titre, les inspecteurs appliquent avec rigueur les textes en vigueur. Selon la gravité des infractions, les sanctions peuvent aller de la fermeture provisoire d’un établissement jusqu’au retrait de son autorisation d’exercer, voire à la transmission des dossiers aux autorités judiciaires.
Le consommateur, lui même peut devenir un contrôleur s'il remarque des défauts sur la qualité du produit. Il peut appeler le numéro vert au 1411 pour signaler.
<< La santé n'a pas de prix, si le consommateur choisit du moins cher qui varie, cela pourrait bien lui coûter cher à l'hôpital>>, affirme t - il.
Toutefois, la stratégie impulsée par le Directeur général ne repose pas uniquement sur la répression. Elle accorde une place importante à la prévention, à la sensibilisation et à l’accompagnement des opérateurs économiques.
« Notre objectif est d’amener les professionnels à améliorer durablement leurs pratiques. Un établissement qui respecte les normes d’hygiène inspire davantage confiance aux consommateurs », rappelle le délégué provincial de l’Estuaire.
L’AGASA entretient un dialogue permanent avec les syndicats et les organisations professionnelles afin de promouvoir une meilleure compréhension des exigences réglementaires.
Ces contrôles sont ainsi complétés par des actions pédagogiques destinées à favoriser la mise en conformité des opérateurs.
« Le premier inspecteur, reste le consommateur lui-même. Il doit vérifier les produits qu’il achète et signaler toute anomalie. La sécurité alimentaire est une responsabilité partagée », insiste M. NGOMO ASSOUMOU Parfait-Mystère.
La santé n’a pas de prix. » C’est le message fort porté par les responsables de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA). Pour l’institution, la protection de la santé des populations demeure une priorité absolue.
C’est cette conviction qui justifie le renforcement des contrôles sur le terrain, la saisie des produits impropres à la consommation et l’application rigoureuse de la réglementation sanitaire.
Malgré les critiques que peuvent susciter certaines opérations auprès des opérateurs économiques, l’AGASA rappelle que la sécurité sanitaire des aliments ne souffre d’aucun compromis. « La santé n’a pas de prix » : derrière cette affirmation se trouve la volonté de préserver les consommateurs contre les risques alimentaires et de garantir que les produits mis sur le marché répondent aux normes de qualité et d’hygiène.
À travers cette approche alliant fermeté, accompagnement et sensibilisation, l’AGASA, sous la direction du Dr Jean Delors BIYOGUE BI NTOUGOU, réaffirme son engagement à faire de la sécurité sanitaire des aliments une priorité nationale et à renforcer la confiance des populations dans les produits mis sur le marché.
Par Guy vianney NGOSSANA