AGRICULTURE /RIZICULTURE GABONAISE : LE SITE DE" ÇA M'ETONNE-OMPOUYI" MONTRE LA VOIE DE L'AUTOSUFFISANCE
Libreville, le 22 Septembre 2026. BWM - Le Gabon importe chaque année 95 000 tonnes de riz pour 45 milliards de FCFA. Une dépendance qui fragilise notre souveraineté alimentaire et qui pèse lourdement sur notre balance commerciale.À OMPOUYI , une solution 100% gabonaise est en train de naître: le riz made in Gabon.
Sur le site rizicole de Ça M'ETONNE-OMPOUYI, sous le leadership de son Promoteur M. Hermann Davy KAVOUGOU, le Gabon prouve qu'il peut produire son propre riz.
Ce projet s'inscrit dans le cadre du PENSAV-PS – Programme National de Production de Semences et d'Amélioration Variétale des Semences, coordonné par le Professeur Yonnelle Dea MOUKOUMBI.
Ici, pas de discours. Du concret. Des rizières qui poussent aux portes de Libreville.
Une chaîne de compétences 100% gabonaise:
Sur le terrain, c'est toute une chaîne de compétences gabonaises qui est mobilisée :
- Les techniciens rizicoles du Ministère de l'Agriculture
- Les jeunes Gabonais, étudiants et stagiaires en immersion
- Les jeunes riziculteurs déterminés à faire de la terre leur avenir
Comme vous le voyez sur les images, du labour dans la boue à la rizière sous filet prête à être récoltée, tout est fait à la main, avec courage et passion. Malgré le manque de moyens, les résultats sont là. La preuve que la terre ne ment pas.
La riziculture, c'est également des milliers d'emplois pour notre jeunesse. Avec la riziculture, c'est le Gabon qui nourrit le Gabon.
Un appel aux autorités:
Premier site rizicole péri-urbain gabonais situé en banlieue de Libreville dans la Commune d'Owendo, le site expérimental de Ça M'ETONNE-OMPOUYI est aujourd'hui à un tournant.
Nous lançons un appel aux plus hautes autorités ,Présidence de la République, Ministère de l'Agriculture, Ministère de l'Enseignement Supérieur, et à nos partenaires au développement à venir visiter le site.
Le message des promoteurs est clair : Nous avons besoin de votre accompagnement, notamment l'accès à la terre et au financement pour passer de l'expérimentation à la production à grande échelle.
Le riz gabonais n'est plus un rêve. Il pousse déjà à OMPOUYI.
Antine ETOUGHE